jeudi 6 mars 2008

Lol V. Stein marchait, errante, dans la douceur d’un soir d’été. Elle ne regardait rien, n’entendait rien. Elle marchait, juste comme ça. Pour voir, peut être, jusqu’où elle irait. L’herbe sentait bon. Elle s’assit dans le pré, devant l’immensité de la plaine. Elle s’endormit. Un voile de douceur entourait son visage pâle. La vie, à côté d’elle, continuait.

Aucun commentaire: