Lol V. Stein marchait, errante, dans la douceur d’un soir d’été. Elle ne regardait rien, n’entendait rien. Elle marchait, juste comme ça. Pour voir, peut être, jusqu’où elle irait. L’herbe sentait bon.
Elle s’assit dans le pré, devant l’immensité de la plaine. Elle s’endormit. Un voile de douceur entourait son visage pâle. La vie, à côté d’elle, continuait.
jeudi 6 mars 2008
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